Les sociétés face aux risques
Notions
centrales : -risque-vulnérabilité-aléa-organisation de
l’espace-aménagement-environnement-acteurs spatiaux-contraintes-développement-flux
Introduction :
Les
risques dans la Baie de Naples, cliquez ici pour revoir le PPT
Les sociétés sont toutes exposées à des ménaces de plus en plus diversifiées ( naturelles, technologiques, sociales, politiques.
Cependant la menace n’est pas ressentie également dans le monde, tout dépend de nombreux
paramètres, tels que l’exposition, la possibilité de prévoir , de gérer la menace et si la menace se transforme en catastrophe, la possibilité de s’en remettre plus ou moins
rapidement ?
IL n’y a pas de risque sans société aussi on peut se demander
ð Qu’est ce qu’un risque, Quelles sont les interactions entre risques et
sociétés, les risques ont-ils un impact sur les sociétés et inversement les sociétés modifient-elles les risques ?
I/ Le risque dans un pays du Nord : Les Etats-Unis face aux
cyclones
A/ Une récurrence du phénomène cyclonique
- La récurrence de l’aléa permet une meilleure
connaissance du risque
.
- De ce fait les pertes humaines sont moins
importantes
- Cependant l’évolution du niveau de vie
américain et la pression démographique, notamment sur le littoral, ont entraîné le développement des aménagements, des installations
- De ce fait, les pertes matérielles vont
grandissantes d’autant plus que les occurrences de cyclones augmentent ces dernières années.
-
La vulnérabilité ne disparaît donc
pas, elle est modifiée, les sociétés restent vulnérables, mais c’est une vulnérabilité plus limitée.
B/ Du risque à la catastrophe : Katrina
Les Etats-Unis : entre 1973 et
2002 è 410
Il s’agit à plus de 90 % de catastrophes hydro météorologique, à savoir des
cyclones
Une vidéo pour mieux comprendre l'ampleur du phénomène
C/ La gestion du risque : un enjeu de
vulnérabilité
II/ Des zones de risques majeurs à l’échelle mondiale
A / La fréquence et la force de l’aléa détermine des zones à
risque
ð Un aléa se caractérise par
sa force et sa fréquence.
>> Sa fréquence : Quand l’aléa se réalise
souvent, on a plus la conscience du danger tandis que lorsque l’aléa se réalise rarement on perd la conscience du danger.
Ex : crue du Sud // risque sismique au Japon
>> Sa force : La magnitude ( quantification numérique de l’importance physique) mesure la puissance des phénomènes naturels. Plus la magnitude est
forte, plus le risque encouru est fort.
Ex : Echelle de Richter pour les séismes// mètre pour les crues // force
pour les cyclones
Ainsi dans le monde, des zone à risque se dessinent en fonction de l’occurrence et de la force des
aléas.
B/ Des aléas d’origines diversifiés
>> Aléas naturels :
-origine climatique : vent ( cyclone), température ( sécheresse), précipitations (
inondations) : nombre augmente
-origine tellurique : lié aux mouvements de l’écorce terrestre : zone limitée
>> Les autres :
-origine biologique et humaine : les plus nombreux, et accentué par les échanges : SIDA EBOLA,
risque industriels, terrorisme conflit
C/ une inégale répartition à l’échelle de la
planète
>> il y a des risques partout, le
risque zero n’existe pas mais leur importance n’est pas la même partout.
En effet des zones se dessinent.
>>risque naturels : cote ouest américaine,
zone intertropicale, la cote est asiatique,
les risques technologiques sont plus concentrées dans les pays du nord
III/ Implantations humaines, activités et risques
ð Comment l’homme accroit ou
crée-t-il certains risques ?
A/Les concentrations humaines amplifient les
risques
Carte pages 277 (
quelles sont les facteurs de vulnérabilité)
Document c p
289
>> Les plus grandes catastrophes, les plus meurtrières ont lieu dans les lieux des plus grands foyers de population
Comme les populations sont nombreuses face à l’aléas
è plus exposés
è risque amplifié
De ce fait l’ampleur des catastrophes est amplifiée par les concentrations
humaines
Les plus
meutrières: Chine/ 1976 242000 morts
è séisme de Tangshan
>> L’accumulation des richesses augmentent les couts des
catastrophes
Avec la concentration des investissements dans les villes et le
développement d’une économie à flux tendus, tout dérèglement prend des proportions financières considérables.
EX :Le séisme de Kobé
Japon le 17 janvier 1995 + de 20 Milliards de dollars
WTC + de 20 Milliards de dollars
B/ Les activités humaines accentuent les risques.
>> Les hommes
créent de nouvelles menaces
>> La mobilité
des hommes et des biens accélère la diffusion des menaces
Ex : farines animale contaminées par l’ESB fabriqué au Royaume Uni ont diffusé dans toute l’Europe avant qu’on s’en rende compte