Cahier de texte en ligne des classes de Mlle Lacroix
(lycée Jacques Amyot, Melun)
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Notions centrales : guerre totale – guerre brutale – patriotisme – pacifisme- brutalisation- consentement à la guerre- deuil
Introduction
Carte de l’Europe et une carte du Monde
èConflit : résultat de conflit et rivalités économiques et coloniales qui ont conduit les puissances européennes à se regrouper en alliances
>>Se mettent en place :
Deux systèmes d’alliances se font face, ils unissent des Etats ayant les mêmes intérêts militaires et diplomatiques, d’une part le Triple entente (France Royaume Uni Russie) et d’autre part la Triple Alliance ( Allemagne, Autriche Hongrie, , Italie)
Dans chaque camp sans vraiment souhaiter la guerre on s’y prépare
Causes directe : assassinat à Sarajevo de François Ferdinand archiduc héritier du trône d’Autriche, le 28 Juin 1914
Le gouvernement Austro Hongrois pose un Ultimatum à la Serbie è donné le coupable
è ne le font pas pour diverses raisons (les contenus de l’ultimatum sont presque humiliant pour les Serbe, supervision par les Austro-hongrois)
è Empire déclare la guerre à la Serbie le 28 juillet 1914
La Serbie : liée par une alliance à la Russie, le Russie mobilise ses troupes, L’Allemagne a peur et déclare la guerre à la Russie le 1er Août
L’Allemagne déclare la guerre à la France le 3 Août puisque la France est une alliée de la Russie.
Royaume uni veut rester Neutre mais les Allemand le 4 Août envahissent la Belgique, RU déclare la guerre.
video enfants masque à gaz
ð Comment les Français vivent-ils la Première Guerre Mondiale ?
ð Pourquoi les conséquences de la Paix se font sentir très longtemps après la guerre ?
I/ Entrer dans la guerre
Comment les Français entrent-ils en guerre ?
A/ Les Français mobilisés
>>Mobilisation sans enthousiasme
Doc 4 et 5 p 213
Répondre aux 3 questions
Doc 4. La mobilisation dans les Alpes
et Doc 5. La mobilisation dans la Beauce
Dans ce village des Alpes – Val des Près – où vit Émilie Carles, c’est la stupéfaction qui fut le premier sentiment de la population, comme dans beaucoup de campagnes : « Quand on a entendu les cloches sonner, on s’est tous demander pourquoi ». La méconnaissance de la situation internationale est telle que l’on se demande contre qui la France est en guerre :
« Mais avec qui ? ». Si l’auteur mentionne ceux « qui prenaient çà à la rigolade », elle insiste également sur « les inquiets qu voyaient tout en noir ». Mais tous partent : « Finalement, ils sont tous partis ». Les refus d’incorporation, souvent involontaires
(problèmes postaux, absence du territoire national), sont très marginaux. Ils sont largement inférieurs à 1 %. Le regard assez
sombre et peu patriote d’Émilie Carles – alors Émilie Allais – peut aussi s’expliquer par son engagement idéologique
libertaire et antimilitariste. De plus, la petite Émilie, âgée de 14 ans à la mobilisation, voit deux de ses frères partir à la guerre.
À l’inverse, dans le village de Beauce de Saint-Loup, c’est un véritable enthousiasme à l’annonce de la mobilisation générale : « C’était quasiment une fête », « le monde a pris la guerre comme un plaisir ». À la différence du texte précédent, n ces paysans sont au courant de la situation : « On voyait que les hommes étaient prêts ». La situation géographique explique en partie cette différence : l’information circule mieux dans un village situé à quelques kilomètres d’une ville – Chartres – et à une centaine de kilomètres de la capitale que dans un village d’une vallée isolée des Alpes. De plus, Grenadou, paysan né en 1897, mentionne la Revanche, la haine des Allemands, sentiment plutôt minoritaire en France. Cela s’explique par la guerre franco-prussienne de1870-1871 : « Ils étaient venus à Saint-Loup en 70 ». Le souvenir de cette occupation, vécue comme un humiliation, est très vivace et donne sens à la
mobilisation et à la guerre.
Les deux témoignages se rejoignent sur la situation des campagnes, une fois les mobilisés partis : il ne restait plus que « les femmes, les jeunes, les vieux », alors même que nous étions « en pleine moisson », un temps important de l’agriculture et de l’économie française. Ce manque brutal de main d’oeuvre et la reconfiguration sexuée de la population active annoncent le paysage social et économique du temps de guerre. Mais, en août, tous sont persuadés que la guerre sera courte et que les hommes reviendront au bout de quelques mois, voire de quelques semaines.
La guerre est pour beaucoup une surprise, notamment pour les paysans.
1er Aout 1914 :ordre de mobilisation générale
A l’été 1914, les Français sont convaincus de commencer une guerre juste, défensive et inévitable face à l’Empire Allemand ( souvenir de l’Alsace et de la Lorraine)
Pourtant : ils sont plus résignés, graves qu’enthousiaste même si on a pu voir quelques mouvement d’enthousiasme patriotique dans la capitale.
Dès l’été 1914, 3,6 millions de Français sont mobilisés
>> Les colonies sont mobilisées
B/ l’Union Sacrée
Poly union sacrée
Le 4 Août 1914, Raymond Poincarré appel à « l’ Union Sacrée » de tous les Français « face à l’ennemi » par l’intermédiaire de son Président du Conseil René Viviani.
Cette lecture est suivi d’un geste symbolique, Edouard Vaillant, socialiste révolutionnaire, va serrer la main au Comte Albert de Muns, monarchiste legitimiste ( extreme gauche- extrème droite). Suivis d’applaudissement ( ne s’étaient jamais adressé la parole) è symbôle de l’Union Sacrée
US : Unanimité de toute la classe politique face à l’ennemi exterieur commun, elle se traduit par la quasi unanimité des votes au parlement en faveur de la politique de guerre (vote des crédits militaire même par les socialiste (SFIO) qui sont pourtant des pacifistes affirmés)
Union Sacrée visible aux obsèques de Jean Jaurès ( chef de fils du parti socialiste et soutenant une réaction pacifiste) tué par Raoul Vilain.
A partir du 26 Aout le gouvernement Viviani s’élargit à tous les bords politiques è regroupent la totalité des forces politiques représentées au Parlement.
Chacun met de coté ses opinions politiques religieuses pour un ennemi commun
Extrait sonore du discours
de Viviani
et voici la transcription:
« Cette communication n’est pas la déclaration coutumière par laquelle un gouvernement qui se présente pour la première fois devant le parlement précise sa politique. Il n’y a pour l’heure qu’une politique : le combat sans merci jusqu’à la libération définitive de l’Europe gagée par une paix pleinement victorieuse. C’est le cri qui s’est échappé de toutes les poitrines lorsque, dans la séance du 4 août, s’est levée, comme l’a si bien dit M. le Président de la République, l’Union sacrée qui à travers l’histoire fera l’honneur du pays. C’est le cri que répètent tous les Français après avoir fait disparaître les désaccords où nous nous sommes si souvent acharnés, et qu’un ennemi aveugle avait pris pour des divisions irrémédiables. C’est le cri qui s’élève des tranchées glorieuses où la France a jeté toute sa jeunesse et toute sa virilité. »
Discours du Président du Conseil Viviani, 26 août 1914.
René Viviani, Président du Conseil durant la crise diplomatique de l’été 1914, remanie son gouvernement le 26 août 1914 pour marquer par l’inclusion de deux socialistes (Jules Guesde et
Marcel Sembat) l’Union sacrée, sur laquelle il revient dans son discours d’investiture. C’est le thème principal de ce discours, exemplaire de l’éloquence et du style politique de la IIIe
République, et des représentations dominantes au début du conflit (guerre pour la liberté, combat sans merci, ennemi aveugle). Il est à noter que, bien que le terme de « tranchées »
soit utilisé, il est ici largement métaphorique, l’enterrement effectif dans les tranchées ayant lieu à partir d’octobre 1914.
C/ L’enlisement dans une guerre longue mobilise toute la société française
Document video femme et penurie de charbon
Le reportage datant de 1916 permet de montrer que l'une des premières pénuries importantes qui frappa la population française fut celle du charbon. Dans un premier temps, les réponses furent adoptées au niveau local, par les autorités municipales ou préfectorales (ici, c'est le Conseil Municipal de Paris qui effectue une distribution). Ce n'est qu'en 1917 et 1918 que fut adopté par l'Etat un système de rationnement généralisé à l'ensemble du territoire. L'habillement des femmes (châles) montre que l'on se trouve sans doute au coeur de l'hiver. Le reportage montre une nouvelle fois l'importance des femmes au cours du conflit : elles n'ont pas seulement remplacé les hommes au travail mais ont dû également faire face à des responsabilités nouvelles au sein de la famille et s'occuper de la gestion du quotidien. Les difficultés liées au ravitaillement et la nécessité de faire de nombreux déplacements et de longues queues pour tenter de s'approvisionner pouvaient occuper plusieurs heures dans la journée d'une femme.
On remarquera toutefois que malgré l'aggravation matérielle, les visages des femmes et des enfants restent relativement réjouis. Cela tient au fait que la situation n'était pas encore dramatique en 1916. Mais un parallèle avec des photos de femmes faisant la queue pour du ravitaillement lors de la Seconde Guerre mondiale (mines austères) montrera combien l'attitude était différente. En 1914-1918, la France n'est pas occupée et les restrictions ont globalement été acceptées dès lors qu'elles contenaient une promesse de victoire. Une intense propagande fut d'ailleurs menée pour expliquer que les sacrifices alimentaires n'étaient rien au regard des soldats qui donnaient leur vie pour la victoire. En 1940-1944 au contraire, la France était occupée et les restrictions ont été vécues par la population comme un moyen pour les Allemands d'affamer et d'affaiblir une France vaincue. Les reportages de la Première Guerre mondiale ne sont pas datés avec précision. Par convention, la date du 1/1/19.. indique que le document a été tourné pendant l'année en cours
>> Enlisement du conflit : besoin économique : pénuries énergétiques
Sur le plan agricole, la mobilisation de millions de soldats privait l'agriculture d'une importante main-d'oeuvre et provoquait une chute inévitable de la production et l'apparition de pénuries alimentaires.
Sur le plan industriel, la mobilisation de la grande majorité des entreprises au service de l'effort de guerre provoqua une pénurie importante au niveau des biens de consommation. Il est également à noter que 10 départements dont les rendements agricoles étaient particulièrement élévés se situaient dans la zone de combat.
En France, la pénurie la plus précoce et la plus prégnante pour les populations civiles fut toutefois celle du charbon : le pays souffrait en effet de la perte des principales régions productrices du Nord, occupées par les Allemands, tandis que l'essentiel des ressources disponibles était réservée pour l'armée ou l'industrie de guerre.
>> recours aux femmes :
Mobilisation générale des femmes dans les campagnes et dans les villes, 430 000 femmes sont ainsi employées dans l’industrie d’armement.
Des figures emblématiques apparaissent : les « munitionnettes », l’ouvrière des industries d’armement.
>> Recours aux colonies :
Fais venir plus de 200 000 travailleurs employés dans les usines de la métropole
II/ Les Français dans le conflit
A/ Un conflit brutal : horreur des combat, brutalisation des esprits
>> au front
C’est une guerre brutale qui se met en place.
Dur vie dans les tranchées è tenir
Polycopié la mort de masse : l’ensauvagement des soldats
Brutalisation des comportements
Guerre industrielle, moyen de destruction massif… corps pulvérisés, déchiquetés, broyés…
Combat d’une violence inouïe tuer ou être tuer…perte d’humanité…
Travail facultatif pour le 19 janvier = répondre aux questions de la fiche.
Pour vous aider voici la version sonore ( et visuelle) :
>> à l’arrière
Les civils sont impliqués de manière forcée :
-Dans les zones de combat, essentiellement dans le Nord de la France (Marne…), les populations souffrent de l’occupation è réquisition, viols des femmes, parfois déportations (100 000 belges et français déportés en Allemagne) de personnes ( prises d’otages…)
-bombardement : ex Reims, Paris
Visionnez une
vidéo,de PierreMiquel, spécialiste des poilus.
B/ Le consentement à la guerre ?
ð Peut-on parler d’un consentement à la Guerre, , il faut comprendre consentement ici, comme l’acceptation des souffrances et de l’effort de guerre. Car la guerre menée est juste.
Dossier la guerre des enfants p 218 219
Analyse des documents
◆ Question 1. Les loisirs sont un vecteur essentiel de la culture de guerre enfantine. La militarisation des jouets est visible sur ce dessin, puisque toutes les poupées de l’étalage sont en lien avec la guerre : soldats allemands, fillettes alsaciennes. La « brutalisation » de l’enfance est ici manifeste. Elle touche une jeune fille qui a intégré le vocabulaire de la culture de guerre (« boche ») et la haine de l’ennemi (« … pour le casser »).
On trouve des jouets contaminés par la guerre pour tous les âges : livres en tissu, jeux de cubes, armes miniatures comme le fameux canon 75, uniformes à la taille des enfants, livres illustrés comme le fameux Flambeau, chien de guerre de Benjamin Rabier.
◆ Question 2. Dans les sociétés occidentales du XIXe siècle, l’enfance est une catégorie sociale qui s’oppose à la catégorie
des combattants : les enfants sont innocents et doivent être étrangers à la guerre. L’image de cette carte postale transgresse
cette position en montrant un enfant-soldat. L’oeuf tricolore, le fusil Lebel et le képi de l’armée française sont là pour rappeler que, dès leur naissance, les jeunes Français sont destinés à la défense de la patrie. Ils sont de petits soldats qui appartiennent à une communauté nationale et sont de futurs acteurs de la guerre.
◆ Question 3. L’école est un grand vecteur de la culture de guerre enfantine. On sensibilise les enfants à l’effort de guerre en leur demandant d’y contribuer personnellement. Le document 5 montre une salle de classe où le maître expose une affiche patriotique pour un emprunt national et où les élèves doivent religieusement venir à son bureau pour y déposer leurs économies personnelles. L’école cherche à intégrer les enfants dans la guerre. Ainsi, dans le document 3, les enfants de cette école communale sont sensibilisés à la situation des orphelins de guerre par l’exercice d’un dessin narratif. L’école diffuse une morale patriotique et la guerre devient la base fondamentale de tout enseignement. Elle devient le sujet des compositions comme des exercices de mathématiques. Les élèves doivent aussi écrire aux combattants. Une classe adopte souvent un ou plusieurs filleuls du front.
◆ Question 4. Les enfants demeurent des victimes de la guerre. Ceux des territoires occupés, comme Yves Congar (doc. 4), sont des victimes directes : conditions de vie précaires pour cause de privations (« On a froid et faim, on a froid tout le temps, faim avant et après les repas »), bombardements, violences d’occupation et d’invasion. Presque tous les enfants font l’expérience de la séparation avec un père, un frère, un cousin, un oncle et beaucoup font l’expérience du deuil. En France, à la fin de la guerre, l’on compte 1 100 000 orphelins de guerre.
.
>> Contrainte et adhésion à l’effort de guerre
Mais aussi :
>> Une entrée en croisade
La mystique est patriotique.
La patrie est menacée. Face à l'ennemi, il faut tenir. Il faut tenir pour la défense du sol, de la famille, même à distance pour les Allemands ("la garde du Rhin sur la Somme" pendant la bataille de la Somme).
La haine est raciale.
L'ennemi, c'est le barbare, dont l'infériorité culturelle est dénoncée dès le début du conflit. . La communauté scientifique internationale et notamment européenne éclate pour longtemps, les scientifiques allemands subissant une longue quarantaine après le conflit.
L'attente est eschatologique.
La guerre doit engendrer un monde nouveau, un monde purifié par la victoire de la civilisation sur la barbarie. C'est une guerre civilisatrice. De la guerre doit naître un monde meilleur, libéré de la guerre.
Cf. Charles Péguy: "Je pars soldat de la République pour la dernière des dernières, la paix universelle et le désarmement général". Il meurt le 5 septembre 1914 à Villeroy près de Meaux.
Au final on accepte avec résignation la Guerre et ses souffrances
III/ La fin de la guerre, une guerre terminée ?
A/ Un bilan très lourd
>> bilan démographique
1, 3 millions d’homme et les classes les plus jeunes sont les plus touchées
+ 572 000 civils è 1,9 M de morts
+ 1, 1 Millions d’invalides è Les mutilés et les gueules cassées
>> bilan social : exaltation des valeurs viriles, dégradation de la condition féminine
· Une lente démobilisation
Fin Avril 1919 è encore 2,3 millions d’hommes sont maintenus dans l’armée
Démobilisation générale è juillet
ð Mecontentement + à la démobilisation : chômage
· Le retour des femmes au foyer
La fin de la guerre marque pour les femmes, le retour à un ordre social sexué qui les ramène dans leur foyer è fin d’une certain
indépendance.
Les françaises n’obtiennent pas le doit de vote, contrairement à de nombreux pays, l’émancipation féminine reste limitée
>> bilan économique
Mitigé.
B/ Faire le Deuil par un devoir de mémoire;
>> Deuil collectif
-Le lieu : le monument aux morts
Les monuments aux morts sont rarement ouvertement pacifistes ( Gentioux dans la creuse), il montre rarement la mort mais plutôt le soldat au combat, exaltation de la nation, courage des survivant, ferveur religieuse, en evoquant le regret et le deuil bien sûr.
Lieu de la religion civique.
Ici: le monument aux morts de Combles dans la
somme)
exprime: la gloire de la patrie , on voit en effet l'inscription aux pieds du poilus "pro patria".
Exalatation de la nation
Dans la main droite de l'allégorie de la République on observe des lauriers, symbole de la victoire
Le poilu a la tête haute symbole de fierté!
Ici le monument aux morts de Beaumont, toujours dans la Somme.
exprime: Le deuil, les pertes humaines.
On peut remarquer que l'artiste a chercher à représenter les deux personnages sous la forme d'une piéta à la manière de Michel Ange ( cf Pieta du Vatican)
De cette manière , l'oeuvre inspire d'autant plus de pitié et de tristesse
Ici le monument aux morts de Péronne encore dans la Somme.
Exprime: le pacifisme
En effet, ici on voit une mère brandissant le poing pour maudir la guerre.
Ces formes de monuments aux morts sont assez rares. Et d'ailleurs les monuments aux morts pacifistes, maudissants la guerre, seront souvent contournés lors des mobilisation de 1939.
En effet ces type de monuments aux mort indispose les autorités militiares.
L'un des plus polémiques est celui d'un tout petit village de la Creuse, Gentioux:
: la cérémonie
En 1922, le monument est inauguré par les élus locaux, SFIO et la population, mais la préfecture refusera d'être représentée. Ainsi le monument ne fût pas officiellement inauguré. Lors du passage des troupes devant le monument, lorsque celles ci rejoignaient le camp militaire de La Courtine, ordre était donné à celles-ci de détourner la tête.
Le monument fut inauguré uniquement en novembre 1985, à l'initiative du maire de l'époque Pierre Desrozier. Il est inscrit à l'inventaire à l'inventaire supplémentaire des Monument historique au titre des lieux de mémoire, depuis le 9 février 1990 et la
plaque « Maudite soit la guerre » est inamovible.
(source wikipedia)
-L’action
Le 11 novembre 1920 è inhumation du soldat inconnu sous l’arc de Triomphe
- Le jour
1922 : sur pression des anciens combattants è 11 novembre fête nationale
>> Deuil individuel
Doc 2 p 221
C/ La montée des pacifismes ?
>> Les anciens combattants
>> valeurs du pacifisme qui se mettent en place
Doc 3 p 221
Conclusion :
ouverture: A plus grande échelle, on peut se demander si cette guerre n’a pas été une des matrices des totalitarismes du XXème siècle
METHODE BAC
Cartographie /Croquis partie I, partie II
Composition
Analyse de documents
POUR DEBUTER:
Analyse de texte 2nde/1ere
Synthèse 2nde
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